Calcul de Crédit Immobilier : Simulez votre Prêt

Calcul de crédit immobilier, mensualité et capacité d’emprunt

Simulez un prêt amortissable à taux fixe en France : mensualité avec assurance, intérêts, coût total, taux d’effort et capital compatible avec une charge de 35 %. Les frais sont séparés pour éviter de confondre le taux nominal avec le coût complet de l’offre. Le résultat reste une simulation et non une décision de financement, une offre de prêt ou un conseil personnalisé.

Caractéristiques du prêt

Le modèle suppose des échéances mensuelles constantes hors assurance et une assurance constante calculée sur le capital initial.

Budget du foyer

Saisissez les revenus retenus durablement par la banque, pas nécessairement tous les encaissements.

Repère HCSF : taux d’effort généralement limité à 35 %, assurance comprise. Une banque reste libre d’accepter ou de refuser le dossier.

Mensualité totale estimée——
Taux d’effort après projet—
—
Mensualité hors assurance—
Assurance mensuelle—
Capacité mensuelle à 35 %—
Capital indicatif à 35 %—
Capital—
Intérêts—
Assurance—
Frais saisis—

—

Comment est calculée la mensualité d’un prêt immobilier

Pour un prêt amortissable à taux fixe, la mensualité hors assurance est déterminée par le capital, le taux mensuel et le nombre d’échéances. La formule est M = C × i ÷ [1 − (1 + i)−n], où C représente le capital, i le taux annuel nominal divisé par douze et n le nombre total de mois. À taux nul, la mensualité devient simplement le capital divisé par le nombre de mois.

Chaque échéance contient des intérêts et du capital remboursé. Au début, le capital restant dû est élevé : la part d’intérêts est donc plus importante. Elle diminue ensuite, tandis que l’amortissement du capital augmente. La mensualité hors assurance reste identique dans ce modèle, mais sa composition change. Un remboursement anticipé ou une modulation d’échéance modifierait le tableau réel.

L’assurance est ici saisie sous forme de taux annuel appliqué au capital initial. Une assurance à 0,30 % sur 250 000 € coûte 750 € par an, soit 62,50 € par mois. Certains contrats calculent plutôt la prime sur le capital restant dû, selon l’âge ou par emprunteur. Leur coût n’est alors pas constant : utilisez l’échéancier fourni par l’assureur pour une comparaison exacte.

Mensualité, coût total et TAEG : trois mesures différentes

MesureCe qu’elle répondCe qu’elle inclut ici
MensualitéCombien sort chaque mois ?Échéance du prêt et assurance estimée
Coût en eurosCombien paie-t-on en plus du capital ?Intérêts, assurance totale et frais saisis
TAEG officielQuel est le coût annualisé comparable ?Doit être calculé par le prêteur avec tous les frais obligatoires

Le taux nominal sert uniquement à calculer les intérêts. Le TAEG regroupe le taux nominal et les coûts nécessaires pour obtenir le crédit ou l’obtenir aux conditions annoncées : assurance obligatoire, garantie, dossier, courtier, parfois compte imposé ou évaluation du bien. Il permet de comparer deux offres sur une base commune et doit rester inférieur au taux d’usure applicable lors de l’offre.

Cette page additionne les coûts en euros, mais n’annonce pas un TAEG contractuel. Pour le reconstituer, il faudrait connaître la date et le calendrier exacts des flux, les frais payés immédiatement ou financés, les primes d’assurance variables, le déblocage progressif et toutes les obligations de l’offre. Seul le document du prêteur permet la comparaison réglementaire.

Taux d’usure : il est publié chaque trimestre par la Banque de France et varie selon la catégorie et la durée. Ne comparez pas le taux nominal au seuil : c’est le TAEG de l’offre qu’il faut contrôler.

Calculer le taux d’effort en France

Le taux d’effort rapporte les charges annuelles d’emprunt aux revenus annuels. Avec des montants mensuels stables, le rapport est identique : mensualités de crédits, assurance comprise, divisées par les revenus nets avant impôt. Le calcul ajoute les crédits existants, les autres charges d’emprunt saisies et la nouvelle mensualité. Il ne déduit pas automatiquement les prêts qui seraient remboursés lors de l’opération.

La mesure du Haut Conseil de stabilité financière retient un plafond de 35 % et une durée maximale de 25 ans dans le cas général, avec une tolérance de deux ans de différé lorsque l’entrée en jouissance est décalée dans certaines opérations. Les établissements disposent d’une marge de flexibilité limitée sur leur production. Cette marge n’est pas un droit individuel à dépasser 35 %.

Un taux de 32 % ne garantit pas l’accord. La banque analyse aussi le reste à vivre, la stabilité et la nature des revenus, l’apport, la tenue des comptes, l’âge, les garanties, le bien financé et les risques. Inversement, le champ « revenus » de ce simulateur ne sait pas quelle part d’un revenu locatif, d’une prime ou d’une prestation sera retenue. Adoptez les hypothèses de l’établissement qui étudie votre dossier.

Comprendre la capacité d’emprunt affichée

La capacité mensuelle correspond à 35 % des revenus saisis, moins les mensualités déjà en cours et les autres charges indiquées. Le capital indicatif est ensuite calculé à rebours avec la durée, le taux et l’assurance du scénario. Il répond à la question : « quel capital produit exactement cette charge mensuelle avec ces hypothèses ? »

Si le foyer reçoit 5 000 € nets avant impôt, la charge totale repère est 1 750 €. Avec 500 € de crédits existants, il reste 1 250 € pour le nouveau prêt, assurance comprise. Le capital trouvé ne comprend pas les frais de notaire, le coût de garantie, le dossier, les travaux ou l’épargne de précaution. Si ces dépenses sont financées, elles doivent être ajoutées au capital ; si elles sont payées par l’apport, elles réduisent la trésorerie disponible.

Allonger la durée baisse la mensualité, mais augmente généralement les intérêts payés. Augmenter l’apport réduit le capital et le coût. Un taux plus bas améliore à la fois la mensualité et les intérêts, tandis qu’une assurance moins chère réduit surtout la charge assurantielle. Comparez les scénarios à durée et garanties équivalentes, pas seulement la mensualité la plus basse.

Préparer une simulation de prêt réaliste

  1. Définissez le besoin total. Prix du bien, travaux, frais d’acquisition, garantie et dossier doivent être rapprochés de l’apport réellement mobilisable.
  2. Séparez nominal et assurance. Relevez le taux débiteur, la méthode de calcul de la prime et la quotité assurée pour chaque emprunteur.
  3. Recensez les charges existantes. Incluez les échéances encore dues après l’achat. Documentez les prêts qui seront soldés.
  4. Utilisez des revenus prudents. Retenez la base stable que la banque pourra justifier, notamment pour les variables, loyers ou revenus indépendants.
  5. Comparez les offres par le TAEG. Contrôlez aussi les garanties, exclusions d’assurance, indemnités de remboursement anticipé et possibilités de modulation.

Une simulation en ligne sert à cadrer le projet, pas à émettre une offre. Demandez une fiche standardisée, un échéancier et le détail des coûts. L’offre de crédit immobilier prévoit un délai légal de réflexion et engage sur des conditions précises ; les valeurs publicitaires ou une simple estimation de courtier ne la remplacent pas.

Cas que le calcul simplifié ne reproduit pas

Un prêt à taux variable, un prêt in fine, un crédit relais, un prêt à paliers, un différé, des déblocages successifs ou un prêt réglementé combiné exigent un calendrier de flux spécifique. Le PTZ, par exemple, peut comporter une période de différé et se superposer à un prêt principal. Additionner une mensualité moyenne ne suffit pas à anticiper les paliers.

Pour une acquisition locative, les revenus futurs peuvent être retenus partiellement et les charges appréciées selon la politique de la banque. Pour un achat à deux, l’assurance peut couvrir 100 % sur chaque tête ou répartir la quotité. Le taux saisi ici sur le capital initial doit alors correspondre au coût combiné, pas nécessairement au tarif d’un seul emprunteur.

Enfin, le coût du crédit n’est pas le coût du logement. Taxe foncière, charges de copropriété, entretien, énergie, assurance habitation et travaux restent hors de la mensualité bancaire. Le reste à vivre doit pouvoir les absorber avec les dépenses courantes et une marge pour les imprévus.

Questions fréquentes sur le calcul du crédit immobilier

Quel taux faut-il saisir ?

Saisissez le taux débiteur nominal annuel du prêt principal, hors assurance. Ne saisissez pas le TAEG : il inclut déjà des frais que le formulaire traite séparément et fausserait la mensualité.

L’assurance est-elle obligatoire ?

La loi ne l’impose pas dans l’absolu, mais le prêteur peut l’exiger pour accorder le crédit. Son coût obligatoire entre alors dans le TAEG. Vérifiez la quotité et la base de calcul.

Puis-je emprunter si le taux d’effort dépasse 35 % ?

Les banques disposent d’une marge de flexibilité limitée, mais elle n’est pas garantie. Elles restent libres de refuser même sous 35 %. Présentez le dossier réel à un établissement.

Pourquoi la durée maximale est-elle souvent de 25 ans ?

La décision du HCSF fixe 25 ans dans le cas général. Une tolérance de différé peut porter la maturité totale à 27 ans lorsque la jouissance du bien est décalée dans des situations prévues.

La capacité affichée inclut-elle les frais de notaire ?

Non. Elle exprime un capital de prêt compatible avec la charge mensuelle. Ajoutez les frais au besoin de financement ou prévoyez de les régler avec l’apport, selon le montage.

Références

Défiler vers le haut